Tout savoir avant de voyager en Tanzanie

Tout savoir avant de voyager en Tanzanie

La Tanzanie fait partie de ces pays mythiques car elle renferme en son sein 4 des sites les plus mythiques du continent Africain : Le cratère de Ngorongoro, le parc national du Serengeti, le Mont Kilimandjaro et bien sûr Zanzibar. Mais la Tanzanie propose aussi de nombreuses autres réserves extraordinaires que nous proposons. Partir en Tanzanie, c’est aller dans la Rift Valley, berceau de l’humanité, non pas à la recherche de ses racines mais à la rencontre d’un monde vrai, à la rencontre d’une nature triomphante et superbe.

Monnaie:

– L’unité monétaire est le shilling tanzanien (TZS)
– 1 euro = environ 2500 tzs (31/07/2019).

La plupart des lodges et des hôtels, acceptent les cartes de crédit et changent les devises.
Le seul problème est qu’il est difficile d’avoir du cash contre une carte de crédit.

Par ailleurs, le règlement par carte de crédit subit un prélèvement de 5 à 10% de charge d’encaissement.
Le système bancaire n’est pas aussi développé qu’au Kenya.

Les banques ouvrent de 09h00 à 14h00 et sont fermées samedi et dimanche.
Le shilling Tanzanien n’est pas exportable. Le dollar américain est aussi bien venu.

Heure :

Hiver: Paris + 2
Eté: Paris + 1

Langues :

Langue officielle : swahili et anglais. La majorité de la population parle l’anglais qui est enseigné dans les écoles. Le français, très rarement et dans le secteur touristique uniquement.

Chaque ethnie possède sa propre langue et il est difficile de toutes les énumérer.
Le swahili est une langue d’origine bantoue, très influencée et transformée avec les apports des langues omani et shirazie, suite aux périodes de dominations perse. Le swahili est une langue très chaleureuse et conviviale et vous ferez très plaisir en étant capable d’en échanger quelques mots avec les gens. Presque partout, à défaut de l’anglais, on pourra toujours se faire comprendre avec quelques mots de swahili.

Voici quelques expressions de base qui vous permettront de communiquer :

Bonjour : jambo Au revoir : kwaheri
Merci beaucoup : asante sana Excusez-moi : samahari
Oui : ndiyo Non : hapana
Aujourd’hui : leo Demain : kesho
Monsieur : bwana Madame : bibi
Mademoiselle : binti Maintenant : sasa
Vite : Haraka Doucement : Pole Pole

Comment vous appelez-vous ? : jina lako nani
Je m’appelle : jina langu ni
Où allez-vous ? : una kwenda wapi
D’où venez-vous ? : ume kuja kutoka wapi
Je vais à : nakwenda
Allez tout droit : nenda moja kwa moja
Tournez à droite : geuka kulia
Tournez à gauche : geuka kushoto
S’il vous plaît, arrêtez-vous ici : simana hapa tafadhali
Combien cela coûte ? : Inagharimu pesa ngapi
C’est un peu cher : ni ghali kidogo
Je l’achète : nita nunua

Pourboires :

Les pourboires ne sont pas obligatoires mais sont bien sûr très appréciés si justifiés. Leur montant varie en fonction de la qualité des guides et du personnel de service. La moyenne est de 5 à 10 US$ par jour et par personne pour votre guide / chauffeur et entre 3 et 5 US$ par jour et par personne pour le staff d’un camp, lodge ou hôtel. Pour cela il y a une boite à la réception et vous laissez (si vous voulez) une somme pour le staff à la fin de votre séjour. Ces pourboires sont ensuite partagés parmi le personnel.

Voltage :
– 220 volts en général.
– Les prises de courant sont à trois fiches, 2 plates horizontales et une verticale ; celle du haut étant la prise de terre.
– Par prudence, munissez-vous d’un adaptateur pour tous vos appareils électriques avant votre départ.

Ce qu’il vous faut emporter

Nous vous recommandons de limiter au maximum le poids de vos bagages personnels et de prendre des sacs souples pour faciliter vos déplacements sur le terrain.

Vêtements :

Il est vivement conseillé de viser au pratique, au léger et au minimum d’encombrement, en tenant compte d’une poussière omniprésente en safari. Nous vous conseillons d’emporter : pantalons légers et amples, chemises à manches longues ou tee-shirt, une veste coupe vent et un pull chaud pour les débuts de matinée et les soirées parfois fraîches, un vêtement de pluie, un chapeau ou un bob, short ou bermuda, maillot de bain.

Attention : les vêtements de couleur vive ne sont pas appréciés des animaux et le style militaire ou para-militaire est prohibé par les autorités.

Les chaussures :

– Une paire de tennis
– Une paire de chaussure légère pour le soir.

Bagages et accessoires :

– Un sac de voyage souple (valise non recommandée).
– Un sac à dos pour le portage des affaires de la journée
– Une casquette.
– Un appareil photo
– Des pellicules photos.
– Une paire de lunettes de soleil protégeant efficacement contre les UVA et UVB.
– Une paire de jumelles
– Une gourde
– Une lampe torche avec piles et ampoules de rechange

Toilette et pharmacie :

Votre nécessaire de toilette personnel, vos médicaments habituels si vous êtes en cours de traitement, aspirine ou équivalent

– Produits anti-moustiques (spray, crème, ou serviette humide)
– Crème pour brûlure ou piqûre d’insectes.
– Un anti-diarrhéique
– Pansements, Anti- diarrhéique, stick à lèvres, collyre (pour la poussière).
– Si vous portez des lentilles de contact, nous vous conseillons de vous munir de votre paire de lunettes de vue en cas d’irritation.
– Une crème solaire puissante et une pommade contre les coups de soleil ; Une protection est donc fortement recommandée.

La Photo :

Il est indispensable de prévoir un filtre UV pour votre appareil photo et votre camescope.
Un pinceau et une housse étanche sont nécessaires pour les protéger de la poussière, partout présente. Les films de plastique servant à protéger les aliments à congeler, de type Cel-o-Frais sont une excellente protection.
Nous vous conseillons de vous munir d’un téléobjectif de 200 mm au minimum afin que vos photos animalières soient à la hauteur de ce que vous avez vu. Pour prendre de belles photos d’animaux, vous devrez être patients mais aussi rapide et silencieux.
Il est possible de recharger les batteries dans les hôtels et parfois dans les voitures (prévoir un câble spécial).
Ne prenez pas de photos à la sauvette sans autorisation préalable de la personne dont vous souhaitez faire le portrait. De même, ne jamais photographier les bâtiments militaires et les aéroports etc…

Transports intérieurs

Infrastructures routières
Le réseau routier est en général, en mauvais état, les principaux axes routiers demeurent praticables. L’approvisionnement en carburant ne soulève pas de problèmes particuliers (prévoir toutefois une réserve en cas de longs trajets).

Réseau ferroviaire
Deux compagnies de transport ferroviaire exploitent le réseau ferré : Tazara et Tanzanie Railway corporation.la ligne tazara relie Dar Es Salam à la gare de new Kapiri Mposhi en Zambie .elle est utilisée assez fréquemment.

Réseau maritime
Navettes régulières, par speed boat entre Dar es Salaam et Zanzibar .aucun incident grave signalé jusqu’à présent.

Transport lacustre
Lignes régulières sur les lacs victoria Tanganyka et Malawi

Transport aérien
Liaisons aériennes intérieures nombreuses ; horaires parfois aléatoires ;il n’a pas pu être établi avec certitude que les procédures de maintenance des avions de tourisme des petites compagnies aériennes soient scrupuleusement respectées. Se renseigner avant de les emprunter.

Les déplacements en véhicule / les pistes :

Le réseau routier goudronné est pratiquement inexistant en Tanzanie. Les pistes sont donc inégales et souvent défoncées. La conduite se fait à gauche.
Il est interdit de descendre du véhicule à l’intérieur des parcs et des réserves, pour des raisons évidentes de sécurité. Dans la brousse, nous sommes tolérés par les animaux tant que nous restons dans le véhicule. On ne peut circuler dans les parcs et les réserves que pendant la journée, de 06h à 18h30 et la vitesse y est limitée à 50 km/h.
Les balades ont donc lieu hors des parcs, dans des régions où il n’y a pas de fauves. Elles ne présentent aucune difficulté et sont accessibles à tous.

Quelques points de repère :

Arusha / Lac Manyara 2h30 135 km
Lac Manyara / Lac Natron 3h00 140 km
Arusha / Tarangire 2h00 120 km
Tarangire / Ngorongoro 3h30 160 km
Ngorongoro / Seronera 3h00 145 km
Ngorongoro / Lobo 4h00 225 km

UNE JOURNÉE TYPE DE SAFARI

Etymologiquement, « safari » vient du mot arabe safari, qui signifie « voyage ». En français, le mot « safari » sert aussi à traduire « game drive » (course au gibier), qui correspond aux moments privilégiés où vous partirez du lodge à la recherche des animaux.
La réussite d’un safari, dépend essentiellement de la qualité et du nombre de « game drive » organisée.
Pour une journée complète, le rythme idéal comporte 2 sorties : la première matinale se fait avant ou après le petit déjeuner et dure une grande partie de la matinée. La seconde succède à une sieste réparatrice ou au farniente près de la piscine (16h) pour prendre fin à la fermeture de la réserve (18h) qui correspond également à la tombée de la nuit.
Les sorties matinales et tardives sont les plus intéressantes car les lumières sont alors plus belles et les animaux plus facilement visibles. C’est l’heure qu’ils choisissent pour se désaltérer ou pour chasser.

L’HEBERGEMENT

Les lodges :

Leur charme vient souvent de leur implantation. Certains dominent un point d’eau où se désaltèrent les animaux, d’autres s’intègrent si parfaitement dans les paysages qu’avant de les avoir atteint, on ne peut en deviner l’existence. D’autres enfin sont de véritables coins de paradis par leur architecture ou leur atmosphère. Certains pour nous sont de véritables « coups de cœur ».

Les camps de toile :

Tous ou presque sont dotés d’une réception et d’un restaurant en dur, et de sanitaires au fond de chaque tente. Les tentes sont montées sur un soubassement en ciment qui les préserve des bêtes et des infiltrations d’eau. On y est proche de la nature tout en bénéficiant d’un confort remarquable.

Les repas en lodges et en hôtels :

La cuisine Tanzanienne est très variée et correspond à un curieux mélange de cuisine indienne, arabe et anglaise. Dans les lodges et les hôtels, la cuisine est bonne et la formule « buffet » est amplement pratiquée. Vous y trouverez de la cuisine internationale, notamment à base de gibier, ainsi que d’excellents fruits tropicaux, ananas, papayes, mangues, fruit de la passion, bananes… sans oublier le traditionnel « breakfast » anglais : fruits, céréales, œufs, toasts et marmelade.
Sur la côte, vous pourrez trouver de la cuisine spécifiquement africaine digne de ce nom. Les mets swahilis reflètent le passé, influencés par les Arabes et tous les navigateurs de l’Océan indien : noix de coco et épices y trouvent un excellent usage. Les poissons et les crustacés sont également délicieux et plutôt bon marché.
Dans les villes, l’eau du robinet est généralement considérée comme potable. Cependant, il est préférable de ne boire que de l’eau purifiée ou des boissons capsulées.

Les achats :

Les productions artisanales varient d’une ethnie à l’autre. Selon les ethnies, les objets seront en métal, en cuir, en fibres séchées, tressées ou tissées et bien sûr en bois.
Les artisans utilisent également la pierre tendre beige rosée (provenant de la région du lac Victoria) nommée pierre de savon, pour la fabrication de petits objets (cendriers, petits animaux…).Vous trouverez aussi des pierres semi-précieuses notamment la malachite verte, la tanzanite, l’hématite (pierre noire très lourde), l’œil de tigre, le quartz rose…

La production de vannerie est très importante (sacs, paniers, couffins). On trouve encore une riche tradition de décoration de calebasse, des épices, des bijoux en or et en argent filigranés, des saris indiens, des tissus imprimés…
Les magasins sont ouverts de 08h30 à 17h00 et le dimanche matin.

Attention : de nombreux objets d’artisanats sont parfois proposés avec des peaux de bêtes (babouins, antilopes) qui sont protégés. Si éthiquement ces achats sont discutables, certains objets sont ainsi faits sans connaître la législation (tribus du lac Eyasi) et cela pourra vous poser des problèmes lors de votre passage en douane en Europe.

Villes et découvertes

Le parc national d’Arusha
Le parc national d’Arusha en Tanzanie couvre le mont Méru, un volcan culminant à 4566 mètres dans la région d’Arusha, au nord du pays. D’une surface de 137 km², il s’agit du plus petit parc national de Tanzanie. Le parc est divisé en trois zones. À l’ouest, le cratère du Méru embrasse la rivière Jekukumia. Au sud-est, le cratère Ngurdoto est couvert de pâturages. Les lacs Momella au nord-est accueillent de nombreuses espèces d’oiseaux limicoles. Le Kilimandjaro, à 60 km au nord-est du parc, est visible par temps clair. Entre autres espèces, le parc abrite des éléphants, des girafes, des buffles, des zèbres, des phacochères, des colobes guérézas, des cercopithèques à diadème, des flamants roses.

Le Parc de Tarangire
Ce parc reste curieusement méconnu bien qu’il soit situé à 120 km de la ville d’Arusha – deux petites heures de conduite tranquille sur une belle route goudronnée – et qu’il offre à certaines époques de l’année une concentration animale comparable à celle que l’on peut observer dans le cratère du Ngorongoro.
Durant la saison sèche, entre Juin et Novembre, la faune se concentre en effet autour de la rivière Tarangire qui traverse le parc du nord au sud. Les premiers à quitter le voisinage de la rivière sot les gnous et les zèbres, bientôt suivis par les gazelles de Grant, les buffles, les élands, les oryx, les bubales et les éléphants dont la densité est particulièrement importante durant cette période. A partir du mois de Décembre ne subsistent que les espèces résidentes, impalas en grand nombre, girafes, cobes, petits koudous, phacochères, rhinocéros et bien sûr de nombreux prédateurs.

Le Parc du Lac Manyara
Le parc national de Manyara englobe la moitié nord du lac et sa rive occidentale qui vient mourir à quelques kilomètres de l’escarpement. Le spectacle lointain des vols d’oiseaux sur l’horizon tremblant est tout à fait inoubliable, parmi les 380 espèces recensées, vous remarquerez en particulier, les hérons, les aigrettes, les aigles pêcheurs, les ibis, les pélicans, les jacanas et les pluviers.
La première vision que vous aurez du parc et celle d’une végétation luxuriante. Après l’entrée, de très grands arbres profitent de la nature volcanique du sol et des roches poreuses qui permettent l’émergence de nombreuses sources claires. Vous verrez sans doute les babouins rassemblés en colonie de 30 à 100 individus. C’est aussi le royaume des impalas et des girafes dont le régime alimentaire inclut des feuilles d’arbres ; vous pourrez y voir aussi des buffles et des zèbres.

Le Cratère du Ngorongoro
Le site du Ngorongoro fut classé patrimoine universel par l’Unesco en 1980 parce qu’il contient l’une des plus merveilleuses fantaisies que la nature ait conçues : un immense cratère qui semble abriter le jardin d’Eden perdu par les hommes. Il y a 3 millions d’années une explosion titanesque décapitait le volcan du Ngorongoro et l’effondrement du cône donnait naissance à une caldeira de 19 km de diamètre, la plus grande du monde. Sa découverte est une émotion rare que la rencontre avec tous les représentants ou presque de la faune africaine multipliera à l’infini lorsque vous toucherez le fond du cratère. La réserve contient d’autres volcans éteints, moins impressionnants mais tout aussi admirables ainsi que deux sites paléontologiques exceptionnels, Olduvai et Laetoli.

Le parc du Serengeti
C’est le plus grand parc national de Tanzanie, avec 14763 km² de sanctuaire exclusivement réservés à la faune depuis 1951, et le cœur d’un vaste écosystème aux dimensions bien plus larges réunissant : le site protégé du Ngorongoro, la réserve de chasse de Maswa, les zones contrôlées du Grumeti et d’Ikorongo, la réserve kenyane de Masaï Mara et la zone contrôlée de Loliondo (jusqu’au Lac Natron). Ces 30 000 km² sont théoriquement gérés en sorte que les activités de l’homme, quelles qu’elles soient, restent compatibles avec le maintien de l’équilibre au sein de la communauté des espèces. Jusqu’à présent, le résultat est tout à fait impressionnant. Mais l’effort de conservation sur cet immense territoire est surtout motivé par l’existence de routes migratoires concernant des centaines de milliers de gnous et de zèbres.

La Réserve du Sélous
Avec sa superficie de 14 000 km2, le Sélous, deux fois plus étendu que le Serengeti, est la réserve la plus étendue du continent africain. Ces terres immenses étaient totalement dédiées à la chasse. Aujourd’hui, on y trouve des lodges totalement dédiés à la découverte de la nature. Ces lodges, souvent exceptionnels fonctionnent de la même façon que les réserves privées incluant toutes leurs prestations. Les safaris se font en 4X4 permettant ainsi de découvrir une nature vierge, une faune très abondante et des paysages uniques.

Parc National de Ruaha
Une superficie de 621 km2 fait de cette réserve difficile d’accès et isolée du réserve du Nord, la seconde réserve du pays après le Serengeti. Il est aussi le premier parc d’Afrique de l’Est pour sa population d’éléphant. C’est l’une des réserves les plus méconnues du pays et donc l’une des plus sauvages. Outre les éléphants, cette réserve aux paysages magnifiques contient en grand nombre tous les membres les plus fameux de la faune africaine

TEMPÉRATURES ET CLIMAT

Des climats variés coexistent. Chaud et humide sur la côte, très agréable sur les plateaux du centre.
Attention, à l’intérieur, l’altitude moyenne est de 1500 mètres, les matinées et les soirées peuvent être fraîches. Il peut même faire froid la nuit. En revanche, jamais moins de 20° la nuit sur la côte.
La majeure partie de l’Est africain connaît une alternance de saisons sèches (de décembre à mars) et de saisons des pluies (d’avril à juin et en novembre). La saison des pluies, si elle n’est pas réellement torrentielle ni ininterrompue, peut rendre un certain nombre de pistes impraticables.
Les photographes et autres amateurs de lumière éprouveront leurs plus fortes émotions à cette époque : ciels de plomb éclairés en fin d’après-midi par une lumière d’orage, luminosité sans égal après l’averse…

Quelques altitudes :

Arusha 1450 mètres
Tarangire 1500 mètres
Manyara 1500 mètres
Serengeti 1500 mètres
Ngorongoro 2200 mètres
Kilimanjaro 5895 mètres

Traditions et savoir vivre :

Très peu de règles spécifiques. Le respect envers la population locale, bien sûr mais cela paraît évident. Les critiques envers le gouvernement sont très malvenues.
La population se nomme « wananchi » (les gens) en swahili et ce terme a une connotation respectueuse.
Les tanzaniens ne se considèrent pas comme des noirs ou des gens de couleurs mais se désignent en tant qu’africain ou asian selon leur origine.
La population de Zanzibar est musulmane et les femmes portent des vêtements couvrant leurs membres ainsi qu’un voile cachant une partie de leur visage. Il est particulièrement malvenu dans ces conditions d’adopter une tenue vestimentaire trop décontractée qui risquerait de choquer vos interlocuteurs et vos hôtes.

En Tanzanie, le pourboire est une tradition ancrée dans la plupart des activités de service. Les pourboires ne sont jamais inclus, sauf parfois dans les restaurants : 10% de la facture sont la règle générale. Les prestations fournies à l’hôtel ou par nos représentants comprennent les taxes et le service. Cependant le personnel de l’hôtel où vous séjournez s’attend à un geste de votre part si leur service vous a donné satisfaction.
En ce qui concerne les chauffeurs/guide, il est de coutume de leur donner un pourboire en fin de safari. Cette somme dépend de la satisfaction des services rendus par le chauffeur ; un pourboire étant avant tout une récompense.
Gardez à l’esprit que vous êtes à l’échelle africaine.

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