Les 10 raisons de partir en Afrique en décembre… 2020

Les 10 raisons de partir en Afrique en décembre… 2020

L’Europe est au fond du trou du confinement… Au propre comme au figuré. Mais alors que nos vies sont rythmées par des chiffres inquiétants et par la peur depuis de (trop) nombreux mois, voici quelques éléments objectifs (ou presque) qui peuvent permettre de lever la tête, regarder devant, espérer partir de nouveau. Et si vous partiez maintenant, dès les fêtes de fin d’année. Clairement, l’Afrique est particulièrement bien placée pour faire partie de la liste des envies de voyage. Voici les 10 raisons de partir en Afrique… Tout de suite.

1) La catastrophe africaine annoncée ne s’est pas produite

Tout le monde a prédit la catastrophe sanitaire en Afrique et cela dès le mois de mars. Chaque mois, les experts, gouvernants et autres OMS mettaient en garde contre la catastrophe qui pourrait se produire dans les pays en développement. Et 8 mois plus tard, la catastrophe annoncée n’a pas eu lieu. L’Afrique du Sud a eu beaucoup de cas et en a encore, il y a eu des décès mais rien de comparable à ce qu’il s’est passé dans les pays développés principalement en Europe et en Amérique. La jeunesse de la population, la relative faible urbanisation (ou en tout cas une proportion de la population plus faiblement urbanisée), l’absence d’obésité et les densités de population assez faible sont autant d’éléments qui furent favorables au continent. L’expérience acquise lors d’Ebola, la mise en place très tôt de confinement dans quasiment tous les pays, sont autant d’éléments qui ont joué en la faveur du continent. Donc, aujourd’hui, la Covid est toujours là, elle est aussi en Afrique, comme partout, mais tout porte à croire qu’il n’est pas dangereux d’aller en Afrique à cause de cela.

2) Les frontières sont ouvertes… Pour de vrai

Enfin, l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie, le Kenya et la Tanzanie, le Sénégal s’ouvrent en grand aux voyageurs du monde entier sans restriction liée à la nationalité. Evidemment, le test avant le départ est impératif, mais c’est tout. Au retour en France, il conviendra de se faire tester mais les tests rapides sont en train d’être mis en place dans les grands aéroports français et dès début décembre, ce sera opérationnel. Frontières des pays de destination : ouvert. Mais, les frontières de la France le seront-elles ? Théoriquement, malgré le confinement, on pourrait partir en voyage. Certes au risque de prendre une amende mais il n’est pas interdit de voyager, pour les ressortissants français. Les vols opèrent, certes en petit nombre ; Les hôtels à l’étranger (hors Europe) reviennent à la vie. Si vous êtes Européen, vous avez le droit de voyager et vous l’aurez encore plus en décembre quand le confinement (au moins en France) sera plus léger. Donc, voyager sera possible pour la fin de l’année. Ce serait donc dommage, pour ceux qui peuvent se le permettre, de s’en priver.

3) Un risque sanitaire limité

On connaît désormais les gestes barrières, on sait grosso modo comment se protéger de cette maladie. On sait aussi que les tests rapides sont en train d’être déployés partout dans le monde. Car le redémarrage du voyage ne concerne pas que les agents de voyage. Les compagnies aériennes et les millions de personnes qui dans le monde travaillent dans ce secteur poussent les décideurs à trouver des solutions et à financer des innovations. Ainsi, l’Afrique du Sud aura dans les jours qui viennent des tests rapides. Que ce soit avec la salive, le “coton tige” ou la goutte de sang, les tests rapides commencent à se propager. Certes leur fiabilité est moindre mais suffisante pour protéger les voyageurs. Par ailleurs, les assurances de voyage se sont adaptées. En souscrivant une assurance adéquate, vous pouvez prendre le risque d’être positif juste avant le départ et parfois même pendant. Ensuite, pour limiter les risques d’infection, la nature des voyages devra être faite avec intelligence, on évite les endroits trop peuplés, les fêtes, les lieux confinés (on a eu notre dose). Bref, un lodge, un logement ouvert, une terrasse et les plus craintifs seront rassurés. Par ailleurs, la fin d’année, correspond, au moins pour l’Afrique Australe à l’été, donc à une période chaude. Ainsi, les fenêtres et les portes pourront rester ouverts… Attention aux moustiques toutefois.

4) Une fin d’année exceptionnelle… Sans personne

La fin d’année est en général l’une des pires de l’année pour voyager. Toute la planète est en vacances en même temps, pendant seulement 15 jours et tout le monde (enfin ceux qui peuvent) veut du soleil. Du coup, aéroport bondés, avion en retard, services dégradés et prix déraisonnables. Cette fin d’année, quoiqu’on en pense et même si les gens se rassurent, ce ne sera pas la cohue. Les avions seront à moitié vide, les hôtels également, les pays aussi, donc vous pourrez voyager en très haute saison avec des conditions tant réelles que financières de basse saison… Voire très basse. Les prix, partout sont fou. Il y a de la place partout. L’Afrique du Sud, la seule qui a un marché domestique important, fera peut-être figure d’exception… Et encore, l’offre est si vaste. Les sites touristiques habituellement bondés seront déserts, les piscines habituellement débordées seront plates et calmes, les restaurants sont disponibles, pas de liste d’attente. Les paysages seront vides de foules ou de ce qui les transporte. C’est une opportunité unique.

5) Le climat au top !

J’avais fait un article faisant l’apologie du printemps en Afrique du Sud. Visionnaire. L’été et donc cette période de la fin d’année, débarrassée de la foule habituelle et des effets de cette foule, est une période chaude, ensoleillée, parfois humide, mais tellement agréable. Les paysages sont verts, l’eau abonde et la chaleur. Quoi de plus agréable après une année 2020 chaotique que de tourner la page dans la chaleur, le bien-être et une relative insouciance.

6) Des prix uniques, cela ne se reproduira pas

Les prix sont fous. Les 5 étoiles valent le prix de 3. Les vols internationaux n’ont jamais été si abordables. Le service, peut être parfois dégradé du fait des protocoles sanitaires, n’en sera que meilleur. Qui n’a pas subi un service minable lié au débordement, la haute saison. Ce type de conditions à cette période précise, cela ne se reproduira jamais. Donc il faut saisir cette opportunité. Vous avez profité de votre pays et de ses trésors pendant l’été ; Vous avez tenté l’Europe rassurante depuis. Maintenant, place à l’Afrique : safari, mer, rencontres, art de vivre…

7) Peu de clients = Le meilleur des accueils

On ne va pas se mentir. Si ma diatribe vise à être outrageusement optimiste surtout par les temps qui courent, la réalité, c’est que l’énorme majorité des gens aura encore peur. Le confinement ne sera pas terminé, le virus sera encore là. Les fêtes de fin d’année ressembleront à… rien. Donc il y’aura personne en voyage. Et justement, comme on disait avant la Covid, souvenez-vous, que pour bien voyager il fallait voyager à contre-courant, fuir le tourisme de masse. Et bien à Noël prochain, ce sera le paradis des amateurs de contre-courant. Mais surtout, dans tous ces pays, peu touchés par la Covid mais terriblement touchés économiquement, l’accueil sera au top. Imaginez les guides, serveurs, divers employés à votre service, privés de travail et de revenus depuis si longtemps. Désespérant d’une reprise. Et bien ces gens seront là pour vous accueillir. Et ce sera grandiose.

8) Sortir de la morosité, changer de monde

Nous sommes au fond d’un trou qui ne sera vraisemblablement comblé qu’à mi 2021. Depuis de trop nombreux mois, la peur, la menace, les infos, la réalité aussi sont anxiogènes. Et nous le vivons particulièrement en Europe ou dans les pays fortement touchés. Ailleurs, là où le virus est maîtrisé ou sous contrôle, la vie a repris, la peur a laissé la place à la prudence, parfois même à l’insouciance. Voyager hors d’Europe et particulièrement en Afrique sera reprendre le cours de la vie, rencontrer le monde, ouvrir les yeux. Enfin respirer. Nous avons du mal à imaginer le monde sans Covid; On pense même que les autres continents, plus insouciants, sont limite inconscients ; La réalité est que nous arrivons au bout et qu’il faut revivre. Quel meilleur endroit pour revivre que le berceau de l’Humanité.

9) La distanciation sociale est un voyage en Afrique

Que ce soit les voyages en 4X4, à pied ou en voiture individuelle, les voyages en Afrique sont l’exemple même de la distanciation sociale. Parfois trop sans doute, c’est un sujet qu’il faudra résoudre. Mais pour l’instant, profitons du fait d’être seul dans son 4X4 avec ou sans guide, de voyager en liberté seul aussi dans les pays qui le permettent en toute sécurité. De profiter des grands espaces, des grandes villes, des musées de nouveau ouverts, des plages désertes, de profiter de son petit verre, de son petit plat, de son petit rien. La faible densité de population en Afrique permet encore de profiter de zones gigantesques encore désertes ou peu peuplées. C’est clairement un argument de poids pour ceux qui veulent éviter les foules…

10) Le voyage peut reprendre, comme la vie

Je conçois qu’il est difficilement audible aujourd’hui d’entendre une telle phrase : la vie peut reprendre. Mais clairement, les conditions d’un retour sont en train de se dessiner :

  • Les voyages en avion, on le sait, sont sanitairement sûrs (l’air étant renouvelé très fréquemment). Aucun cluster n’y a été identifié, ce qui est dingue d’ailleurs, tellement cela prouve la sécurité des avions.
  • Les tests de toute sorte sont en train d’être mis en place et le seront d’ici la fin de l’année. Tous les pays à vocation touristique seront équipés de tests rapides ; cela permettra de faire des tests avant de partir, au retour et même pendant le voyage s’il le faut.
  • Les hôtels et tous les services des pays africains sont en train d’ouvrir et de se préparer à la reprise ; ils seront tous prêts pour la fin de l’année. Rien ne viendra entraver ce retour à la vie normale.

 

Mais voyager à la fin de l’année ne signifiera pas de complètement gommer tout ce qu’il s’est passé cette année, ne rien en apprendre. Mais après des mois d’inquiétude, d’incertitude, de manque de perspective, il est temps de regarder devant nous. Et si malheureusement, je ne pourrai pas me permettre de faire ce que j’encourage ici de faire, pour des raisons principalement financières, ceux qui le peuvent, et ils sont nombreux, doivent le faire pour tous ces gens qui, en Afrique, mais ailleurs aussi, vivent au service des autres et souffrent de cette situation depuis bien trop longtemps.

 

Alors, partant ?

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